Campus sans tabac

Campus sans tabac
Campus sans tabac
Faculté de Médecine et de Maïeutique de Lyon Sud
Site de Formation Maïeutique de Bourg-En-Bresse
Institut de Formation Paramédicale HCL Clémenceau
 

Courant 2026, ce campus (intérieur et extérieur) deviendra un espace sans tabac, avec le soutien de partenaires engagés en santé publique telle que l’École des hautes études en santé publique (EHESP).
Le tabagisme demeure la première cause de mortalité évitable en France et, malgré une baisse récente de la consommation chez les jeunes, celle-ci reste élevée en comparaison avec d’autres pays. Dans ce contexte, le déploiement de mesures de prévention efficaces au sein des lieux d’enseignement apparaît comme un enjeu majeur de santé publique.

Les actions

Prévenir

Les lieux d’enseignement et universités sans tabac font partie des mesures recommandées par l’Organisation Mondiale de la Santé pour :

  • Réduire le tabagisme et protéger la santé des étudiants et des salariés.
  • Aider à ne pas commencer.
  • Encourager les fumeurs à arrêter, et faciliter les tentatives d’arrêt.
  • Réduire l’exposition au tabagisme passif et la pollution des mégots.
  • Permettre un environnement de travail plus sain, plus propre,
  • Limiter la pollution environnementale.

Si tous les lieux d’enseignement supérieurs en France devenaient des Campus sans tabac, cela permettrait de toucher et sensibiliser près de 3 millions d’étudiants, dont plus de 200 000 étudiants inscrits dans les filières santé (médecine-odontologie, pharmacie, pluri-santé, etc…) (Ministère de l’éducation 2021-2022)

Limiter les impacts négatifs

Les campus sans tabac font partie des mesures efficaces pour réduire le tabagisme, les problèmes de santé et d’environnement que cela entraîne, et changer l’image du tabac dans la société :

  • Le tabac tue environ 75 000 personnes tous les ans en France, équivalent à 1 crash d’avion par jour.
  • La fumée secondaire du tabac (expirée par un fumeur) est dangereuse pour la santé.
  • Les mégots mettent environ 12 ans à se détruire. Ils sont composés de microplastiques et sont dangereux et toxiques pour l’environnement : pollution des eaux, contamination de la chaîne alimentaire humaine, ingestion par les animaux. Un seul mégot pollue 500 litres d’eau.
  • La production et la consommation de tabac libèrent chaque année environ 84 millions de tonnes de dioxyde de carbone (CO2) dans l’environnement.
  • Environ 1,5 milliard d’hectares de forêts ont disparu dans le monde en raison de la culture du tabac.
Agir sur les politiques globales de santé
  • Faire progresser les politiques de développement durable, en étant une porte d’entrée vers les campus promoteurs de santé.
  • Améliorer l’image de ces lieux qui forment les futurs professionnels de santé pour devenir exemplaires en matière de protection de la santé.
  • Contribuer à la dé-normalisation du tabac dans la société (il devient moins « normal » et « banal » de fumer).
  • Sensibiliser les futurs prescripteurs d’aides à l’arrêt du tabac (dont les substituts nicotiniques) auprès de leurs patients : infirmiers, masseurs kinésithérapeutes, sage-femmes, chirurgiens-dentistes, médecins.

Une politique de campus

Cette démarche est collective et bienveillante avec pour objectifs la sensibilisation, l’information et l’accompagnement des usagers pour soutenir et accompagner dans leurs démarches les personnes qui souhaitent réduire ou arrêter leur consommation.

La Direction est fortement engagée dans cette démarche avec la signature de la charte du Campus Sans Tabac par le Doyen, le Pr Philippe PAPAREL le 5 novembre 2026.

Des formations d'ambassadeurs étudiants seront prévues pour accompagner cette démarche. Si vous souhaitez en faire partie, faites-vous connaître en écrivant aux responsables du projet sur les différents sites (cf ci-dessous).

Des actions seront menées lors des journées nationales de prévention le 31 mai : Journée mondiale sans tabac et pour le Mois sans tabac en novembre chaque année.

Que pensent les usagers du campus sans tabac ?

Une enquête ouverte à tous (fumeurs ou non, étudiants, usagers, personnels) a été réalisée lors du Mois sans tabac en novembre 2025, sur les différents sites, et les résultats sont favorables à la mise en place d’un campus sans tabac avec plus de 500 réponses.

Il est aussi intéressant de noter que les fumeurs sont intéressés par une aide à l’arrêt mise en place sur le campus (environ 130 réponses positives, versus 70 réponses négatives), et le campus sans tabac pourra répondre à cette demande.

Sondage campus sans tabac
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